HomeInvestir sur mesureDossier "Investir dans l’immobilier" partie 3: l’immobilier de loisirs.

Dossier "Investir dans l’immobilier" partie 3: l’immobilier de loisirs.

Dans les deux premiers volets du dossier "Investir dans l’immobilier", nous avons énuméré les avantages et inconvénients d’un tel choix, puis nous vous avons donné une série de conseils.

Le temps est maintenant venu de se pencher sur les tendances qui secouent le marché immobilier. Dans quoi investir si vous possédez déjà une habitation? Que diriez-vous de commencer par une résidence ou un parc de vacances?

Vacances. Un mot souvent doté d’une connotation magique pour les Belges.

Au même titre que leurs enfants, leur habitation et leur voiture, les vacances sont un poste auquel de nombreux compatriotes consacrent chaque année un budget important. Autrement dit, si vous êtes à la recherche d’un bien dans lequel investir, l’immobilier de loisirs est une option à envisager. En effet, le succès d’un placement immobilier dépend en partie du taux d’occupation du bien concerné.

Et comme les gens vont continuer à partir en vacances, cette condition semble déjà remplie. De plus, un tel investissement vous permettrait de posséder votre résidence où retourner pour vos congés. De quoi alléger votre propre budget "vacances".

Voyons de quelles options vous disposez pour investir dans l’immobilier de loisirs.

Une maison de vacances en Belgique

L’option la plus évidente? Acquérir une seconde résidence dans notre pays. Une maison en Ardenne ou un appartement à la mer est alors le meilleur choix possible. C’est naturellement lié au fait que ce sont les deux destinations les plus populaires pour ce qu’on appelle une "staycation".

De plus, si votre seconde résidence se trouve en Belgique, ce sera plus facile pour vous de la gérer. Ou de vous assurer qu’elle est bien gérée si vous confiez sa location à un intermédiaire. Enfin, n’oubliez pas que cette résidence constituera un point de chute idéal si vous voulez vous accorder un petit "break" pas trop loin de chez vous.

Une maison de vacances à l’étranger

De nombreux Belges préfèrent passer leurs vacances hors de nos frontières. Souvent, ils optent pour l’Espagne ou la France. Toutefois, d’autres pays méditerranéens parviennent à s’attirer leurs faveurs: l’Italie, évidemment, mais aussi des destinations moins connues mais toujours plus populaires comme la Slovénie, la Croatie et le Monténégro.

Dans tous ces pays, vous trouverez à coup sûr une maison où vous retournerez avec plaisir et qui se prêtera à un bel investissement. Cependant, avant toute chose, vous devrez vous donner la peine d’explorer le marché immobilier local. Vous avez des doutes? Faites alors appel à des agents immobiliers du coin et tâchez de ne pas oublier nos conseils de la partie 2 de ce dossier.

Autre option à envisager: les États-Unis. Le marché immobilier n’y manque pas d’atouts et le cours du billet vert est encore intéressant par rapport à l’euro. Vous préférez assurer vos arrières quant au taux d’occupation? Dans ce cas, faites-vous aider par une agence spécialisée qui se chargera de louer votre bien pour votre compte.

Attention: chaque pays a ses propres règles en matière de fiscalité et de droit des successions. Vous devez à tout prix vous informer en profondeur sur ces points avant de vous lancer. Sachez également que vous serez imposé en Belgique sur votre seconde résidence et les revenus en découlant. L’avantage est toutefois que vous pourrez comptabiliser les impôts immobiliers payés à l’étranger dans votre déclaration fiscale en Belgique.

Un parc de vacances

Voilà un type de placement qui séduit les investisseurs étrangers depuis plusieurs décennies, mais dont l’émergence en Belgique ne remonte qu’à quelques années. Investir dans un parc de vacances a plusieurs avantages.

Par exemple, les parcs sont (en général) très bien situés et se prêtent parfaitement à un court séjour. Et ce sont deux éléments qui contribuent positivement au taux d’occupation. De plus, vous n’avez pas à subir les éventuels problèmes survenant sur le marché de la location, comme les défauts de paiement. En effet, la gestion quotidienne du parc est confiée à des professionnels.

En outre, vous pourriez profiter, suivant le parc où vous investissez, de réductions et d’autres avantages. En résumé, vous investissez dans un "tout". Certes, c’est moins "sexy" qu’avoir sa propre résidence secondaire en Provence, mais c’est malgré tout une solution bien pratique. Vos options ne se limitent d’ailleurs pas à la Belgique. L’offre grandit aussi en France et en Espagne.

Déjà tenté de passer (à) l’acte?

Patientez encore un peu. Dans les prochaines parties, nous nous pencherons sur les kots d’étudiants, les chambres d’hôtel, les résidences-services et les garages!

Aussi dans notre dossier “Investir dans l’immobilier”